Je signe la pétition
Aux larmes citoyennes !
Appel à Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé
Il est temps d’aider les femmes à éviter l’IVG
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Selon l’Institut National d’Etudes Démographique, « près de 40% des Françaises auront recours à l’IVG » ; le nombre d’avortements ne cesse d’augmenter, notamment chez les mineures.
Le Mouvement Français pour le Planning Familial persiste à affirmer que l’avortement n’est « pas un drame » pour les femmes et considère qu’il n’y a pas « trop d’avortements » dans notre pays. Il va jusqu’à organiser ouvertement des filières pour avorter tardivement à l’étranger.
Nous demandons à Madame Bachelot, ministre de la Santé, de ne plus céder à cette idéologie qui nie l’enjeu vital de l’avortement.
Au nom de l’injustice sociale que constitue l’avortement dans notre pays et de ses répercussions douloureuses, nous revendiquons un autre féminisme et une autre politique.
Il est urgent de :
- reconnaitre le soutien à la maternité comme un droit des femmes.
- les protéger contre les multiples pressions qui les conduisent souvent à avorter à contrecœur.
Aider les femmes à éviter l’IVG, c’est une urgence. C’est une question d’humanité et de justice.
Actuellement: 28483 signatures pour la pétition.
Appel Aux larmes citoyennes !
Madame Bachelot, la situation de l’avortement dans notre pays me bouleverse et je vous demande de toute urgence :
1/ De faire modifier le livret officiel d’information remis aux femmes enceintes en difficulté.
Au lieu de prôner l’IVG comme l’issue évidente de leur grossesse, il doit intégrer :
- le détail des aides permettant aux femmes d’éviter le recours à l’avortement ;
- un avertissement honnête sur les répercussions psychologiques de l’avortement.
2/ De lancer des campagnes gouvernementales pour promouvoir les droits des femmes enceintes, notamment en matière d’emploi et de protection face à toute violence ou pression économique, conjugale ou familiale.
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Ces femmes en détresse ont juste besoin d'aide, d'écoute et de solutions qu'elles ne peuvent plus objectivement trouver seules. La pression de la famille, du conjoint parfois sont telles que c'est l'avortement qui prime. Dommage !
Ils ont voulu tuer mon enfant parce qu'il est trisomique, s'ils pouvaient s'imaginer la joie qu'il m'apporte tous les jours...
LE SUJET N'EST PAS DE JUGER LES FEMMES QUI ONT EU RECOURS A L'AVORTEMENT,
mais d'éviter les futurs avortements par une information:ce n'est pas un moyen de contraception!
cela n'est pas un acte anodin,c'est une négation de la vie qui laisse des traces douloureuses chez les femmes , moralement et parfois physiquement,
allez voir les associations qui se multiplient pour aider psychologiquement les femmes qui ont "subi" cela.....
De par ma pratique professionnelle (médecin hospitalier) et d'ancien élu aux affaires sociales je n'ai pu que constater les dégâts occultes, profonds et croissants, les cicatrices douloureuses - souvent "inavouables" car n'entrant pas dans le "psycho-politiquement correct" reconnu par les véhicules médiatiques et les acteurs medico-sociaux - que cette véritable "fuite en avant" en matière de contraception génère chez les jeunes, filles plus particulièrement. comme chez nombre d'adultes d'ailleurs.
Il faut avoir l'honnêteté et le courage de le reconnaître: il n'y a, pour l'instant, de la part des institutions officielles, aucune éducation véritable à une sexualité éclairée et responsable, mais uniquement une invitation à inhiber ou "réprimer" la physiologie naturelle, voire à la "bricoler" violemment en urgence dans le pire des cas. Ceci est-il digne d'une civilisation moderne, de l'humanisme du pays "des lumières" et du but véritable d'une écologie qui veut respecter l'homme au moins autant que la nature ? On pourrait peut être calmement se poser ensemble la question.
Il peut se passer tellement de belles choses, même si l'enfant naît parfois dans des circonstances très difficiles.
Il peut aussi se passer des chses terribles, alors que l'enfant naît dans une situation "normale".
Donc faisons confiance à la vie, elle nous réserve des surprises, ne coupons pas l'herbe sous le pied, qui sommes nous pour prévoir l'avenir d'un enfant innocent ?
j'ai, par mon travail, rencontré des jeunes femmes qui s'étaient fait avorter : 10 ans après, elles étaient complètement détruites. Ce n'est jamais dit dans les médias..
La loi Weil a été bénéfique car elle a permis de supprimer le risque vital de l'avortment clandestin . mais elle n'a pas été appliquée dans sa totalité car un bilan devait être fait au bout de 5 ans : cela n'a jamais été fait. d'autre part une politique et les moyens nécessaires n'ont pas été dégagés pour que l'accès à la contraception soit possible réellement . c'st la raison d'un échec dans la prévention des IVG.
Sur 5 grossesses seule une était attendue et désirée.Pourtant nous sommes heureux et fier de tous nos enfants que nous aimons de tout notre coeur. L'un d'eux est décédé in-utéro, quelle douleur!
"Sauver un enfant c'est sauver le monde" d'après Alain Deloche, chirurgien et cofondateur de la Chaîne de l'Espoir. Alors qu'attend-on pour agir et sauver ces enfants qui n'ont rien demandé que de vivre ? Dans ce pays qui est fier d'avoir donné naissance à la Déclaration des Droit de l'Homme que fait-on de cette phrase "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit" ? Où est passé le droit de ces enfants à la vie ?
Eviter l'avortement oui mais ne condamné pas celle qui y ont eu recours si vous n'en connaissez pas les raisons, elles ne font pas sa de gaité de coeur et sur un coup de tete, ne juger pas sans connaitre!